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«Israël» : 1 318 membres des forces de sécurité tués depuis le 7 octobre 2023

«Israël» : 1 318 membres des forces de sécurité tués depuis le 7 octobre 2023
folder_openŒIL SUR L'ENNEMI access_timedepuis 11 heures
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Par AlAhed avec sites web

En amont du troisième anniversaire de l’opération de Déluge d’al-Aqsa perpétrée par le Hamas le 7 octobre 2023, le «ministère de la Guerre israélien» a publié des chiffres actualisés concernant les membres des forces de sécurité tombés au combat.

Depuis le début de la guerre, ce sont 1 318 membres des forces de sécurité qui ont perdu la vie.

Selon le «ministère», ce bilan comprend des «soldats, des policiers, des agents de la sécurité intérieure (Shin Bet), des agents pénitentiaires, des pompiers, des secouristes, des coordinateurs de sécurité locaux et des membres des équipes d'intervention d'urgence.»

Ce décompte inclut les offensives militaires «israéliennes» menées depuis l'attaque du 7 octobre à Gaza, en Cisjordanie occupée, au Liban, en Syrie et en Irak, ainsi que ses agressions contre l'Iran et le Yémen.

Au cours de la même période, l'offensive militaire «israélienne» à Gaza a tué plus de 74.228 Palestiniens et en a blessé 175.188 autres, a déclaré samedi le ministère de la Santé gazaoui. L'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) a indiqué qu'environ 82% des structures - soit environ 200.000 bâtiments - à Gaza avaient été endommagées, dont les deux tiers détruites.

En septembre 2025, la Commission d'enquête internationale indépendante de l'ONU sur le territoire palestinien occupé a publié un rapport affirmant que l'entité «israélienne» était en train de commettre un génocide contre les Palestiniens de la bande de Gaza et a appelé «Israël» à mettre immédiatement fin aux atrocités commises dans l'enclave palestinienne.

Au-delà de Gaza, le conflit s'est étendu à toute la région. Le ministère libanais de la Santé avait signalé en juin que le bilan cumulé des attaques «israéliennes» contre le Liban depuis le 2 mars s'élevait à 4.057 martyrs et 12.121 blessés.

En Iran, l'agence de presse officielle IRNA, citant des responsables iraniens, avait rapporté en avril que le bilan s'élevait à 3.468 martyrs, dont 1.460 civils, au cours de 40 jours de conflit contre «Israël» et les Etats-Unis.

En Cisjordanie occupée, les violences se sont également intensifiées. Selon les chiffres de l'ONU, 1.122 Palestiniens y ont été tués entre le 7 octobre 2023 et le 24 juillet 2026.

 

Les forces israéliennes ont de surcroît pénétré dans la zone tampon entre la Palestine occupée et la Syrie à la suite de l'effondrement du gouvernement de Bachar el-Assad. Cette zone, une zone démilitarisée placée sous la surveillance de l'ONU et établie en vertu de l'accord de désengagement de 1974 entre la Palestine occupée et la Syrie, est censée rester exempte de toute présence militaire.

En novembre 2024, la Cour pénale internationale a émis des mandats d'arrêt à l'encontre du «Premier ministre israélien »Benjamin Netanyahou et du «ministre de la Guerre» de l'époque, Yoav Gallant, pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, une décision qu'«Israël» a rejetée.

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