noscript

Please Wait...

sayyed-martyre2026

«Bien pire que ce que les gens imaginent»: Des images inédites révèlent les dégâts sur les bases US frappées par l’Iran (vidéo)

«Bien pire que ce que les gens imaginent»: Des images inédites révèlent les dégâts sur les bases US frappées par l’Iran (vidéo)
folder_openVidéos access_timedepuis 17 heures
starAJOUTER AUX FAVORIS

Par AlAhed - Sarah RAAD

Derrière les communiqués officiels rassurants se cache-t-il une toute autre réalité? C'est ce que laissent entrevoir de nouvelles révélations choquantes.

Selon des images inédites et des témoignages relayés par le réseau MeidasTouch, l'impact des attaques iraniennes sur les bases militaires américaines au Moyen-Orient serait considérablement plus lourd que ce qui a été admis jusqu'à présent, mettant en lumière la détresse de soldats se sentant abandonnés par leur hiérarchie.

Des dégâts matériels et humains considérables dans tout le Golfe

Selon un rapport publié en coordination avec VALOR Media Network, des photos et des vidéos inédites contredisent les bilans officiels du Pentagone.

Les frappes de représailles iraniennes – composées de drones silencieux, de roquettes et de missiles balistiques – ont visé plusieurs installations clés entre mars et juillet:

  • Arabie saoudite (Base aérienne Prince Sultan): Des réfectoires, des espaces de travail et des dortoirs ont été détruits. Un avion de surveillance AWACS E-3 Sentry (immatriculé 81-005) a été touché lors d'une attaque ayant blessé 10 à 12 soldats, endommageant également deux ravitailleurs KC-135 et, selon certaines sources, un appareil de transport C-17 entièrement détruit.
  • Jordanie (Base aérienne de Muwaffaq Salti): Soumise à des tirs quasi constants pendant près de trois mois à partir de mars, la base a subi des frappes ayant endommagé des infrastructures de commandement, des chasseurs (F-15, F-35), des drones MQ-9 Reaper et des hélicoptères. Une attaque menée dans la nuit du 17 au 18 juillet a fait 3 morts en raison de l'impossibilité pour les troupes de rejoindre les abris à temps.
  • Koweït (Camp Buehring): Face aux bombardements, certains militaires se sont dispersés dans le désert, vivant dans une camionnette pendant trois mois avant d'être rapatriés.
  • Émirats arabes unis: Dépourvues de protection initiale, les troupes ont dû se réfugier dans des hôtels ou creuser leurs propres tranchées.
  • Bahreïn: Les installations de la 5ème flotte de la marine américaine ont été endommagées. Des familles signalent un refus d'évacuation par le Pentagone pour éviter de ternir l'image du pays, piégeant des civils dans des immeubles résidentiels ciblés par la suite.

Un sentiment d'abandon et le désarroi des troupes

Soumis à des menaces de sanctions disciplinaires en vertu du Code uniforme de justice militaire, sources anonymes, militaires et proches lèvent le voile sur le chaos vécu sur le terrain:

  • Une situation hors du commun et des dégâts minimisés: Face au décalage avec la communication officielle, une source tranche: «C’est bien pire que ce que les gens imaginent.» D'autres ajoutent: «Il ne s’agit pas d’un déploiement normal [...] C'est un niveau de mauvaise gestion que nous n'avions jamais vu.»
  • Un effet de surprise total: Appelés en urgence à la mi-février pour une mission prétendument de trois semaines qui s'est étirée sur plus de sept mois, de nombreux soldats ont appris l'agression américano-«israélienne» par les médias: «Nous n'avons eu aucune connaissance préalable [...] Nous sommes des cibles faciles.» Aux Émirats, les troupes décrivent des supérieurs «sans cap», les poussant à creuser leurs propres tranchées.
  • La terreur des drones invisibles: Décrivant l'inefficacité des défenses, un soldat confie à propos des attaques nocturnes: «On ne les voit pas la nuit. Ils n’ont pas de lumières et se repèrent grâce au GPS. Le bruit est exactement le même que celui d’un petit Cessna. À environ 120 mètres d’altitude, on dirait un grand faucon. Nous n’avions aucune défense contre ces drones.» En Jordanie, la situation était telle que «les alarmes ne pouvaient pas suivre» le rythme des tirs.
  • L'impuissance des secours: En Jordanie, des sources rapportent avoir entendu des «soldats appeler à l’aide depuis les flammes» après une frappe meurtrière, sans pouvoir être secourus en raison d'une «intervention d'urgence insuffisante».
  • Le piège des civils à Bahreïn: L'épouse d'un militaire témoigne: «Les avions étaient immobilisés, attendant l’ordre d’évacuation, mais les autorités n’ont pas donné l’ordre d’évacuation les personnes à charge, puis l’aéroport de Bahreïn a été endommagé et nous nous sommes retrouvés piégés.» L'épouse d'un entrepreneur renchérit: «Le gouvernement américain n’a absolument rien fait pour m’aider à évacuer. En tant que citoyenne américaine, je me suis sentie complètement abandonnée par mon propre gouvernement.»
  • Le désespoir et la résignation des militaires: Résumant l'état d'esprit général, les familles et les soldats s'indignent: «Nous avons été utilisés comme des pions dans cette guerre. Nous avons été abandonnés par notre propre gouvernement.» Concernant le soutien psychologique et la condition militaire, les langues se délient amèrement: «Toute cette idée que l’armée se soucie de la santé mentale de ses militaires, c’est du grand n’importe quoi. En tant que militaire, on perd ses droits de citoyen américain ; on est lié par son contrat. Il faut juste tenir le coup et espérer survivre.»

La version officielle de Washington fragilisée

Alors que le Pentagone continue de garder le silence et de minimiser l'impact de ces frappes, ces révélations menacent de fragiliser durablement la version officielle de Washington.

Entre des bases endommagées, un commandement dépassé et un sentiment profond de trahison au sein des rangs, la contestation grandissante des familles de militaires pourrait bien forcer l'administration américaine à rendre des comptes sur la véritable facture humaine et matérielle de ce conflit au Moyen-Orient.

Comments

//